LA BONNE QUESTION.- Une diététicienne nutritionniste nous aide à choisir entre la douceur du chocolat et la légèreté des fruits.
Pour beaucoup, un dessert est indispensable pour clore un repas. Cependant, faire le bon choix est crucial pour notre bien-être. Alors que certains préfèrent le chocolat, d'autres se tournent vers un fruit, convaincus que cette option est plus saine. Alors, que choisir d'un point de vue nutritionnel ?
Un équilibre à respecter
Il n'est pas nécessaire de se priver de l'un ou de l'autre. Le chocolat et les fruits offrent chacun des bienfaits nutritionnels. Le chocolat noir, en particulier, est moins sucré que les fruits et regorge d’oligo-éléments. "Plus la teneur en cacao est élevée, moins il sera sucré, tout en étant riche en nutriments bénéfiques comme le magnésium et les vitamines B", souligne Valérie Méry Mandeville, diététicienne nutritionniste. En effet, deux à trois carrés de chocolat noir peuvent tout à fait constituer un bon dessert. Les fruits, quant à eux, apportent des fibres, essentielles pour la santé intestinale et la satiété.
Adapter le choix au repas du jour
Si votre repas a été riche en glucides, préférez alors le chocolat noir pour rester dans une optique d’équilibre alimentaire. En effet, certains fruits sont aussi riches en sucre. Une clémentine équivaut à un morceau de sucre, et une banane à jusqu'à huit morceaux selon sa maturité. Les recommandations officielles stipulent qu'il ne faut pas dépasser deux à trois portions de fruits par jour, soit trois clémentines, deux kiwis, ou une grosse pomme.
À noter
De nombreuses personnes éprouvent des difficultés à digérer les fibres des fruits crus, ce qui peut provoquer des ballonnements. Pour éviter ces désagréments, vous pouvez opter pour des fruits cuits ou même les mixer, bien que cela puisse entraîner une perte de nutriments.
Si vous ne parvenez pas à choisir, sachez que mélanger chocolat et fruits est tout à fait acceptable. "Tout est envisageable tant qu'on sait gérer son alimentation", conclut Valérie Méry Mandeville.






