Le thon en conserve, bien connu pour sa richesse en protéines, soulève pourtant des inquiétudes en matière de sécurité alimentaire. Les conseils d'une diététicienne éclairent sur le sujet.
Saviez-vous que le thon est l'un des poissons les plus riches en protéines ? Avec près de 30 grammes pour 100 grammes, il constitue une excellente source de nutriments. En plus des protéines, il bénéficie d'apports significatifs en oméga-3, particulièrement en DHA qui couvre environ 40 % de nos besoins quotidiens en une portion de 100 g. Ce poisson maigre est également une bonne source de phosphore, de vitamine D, de sélénium et de vitamines du groupe B, toutes essentielles pour notre santé.
Se limiter à une portion de thon par semaine
Cependant, le thon en conserve est souvent pointé du doigt en raison de sa teneur en métaux lourds. Violette Babocsay, diététicienne, met en garde contre la consommation excessive de ce poisson. Dans une récente vidéo publiée sur Instagram, elle conseille de varier les espèces de poissons et de se limiter à une seule portion de thon par semaine, équivalente à environ une boîte.
Une contamination préoccupante
La question de la contamination au mercure dans le thon suscite de sérieuses préoccupations. Une enquête menée par l'ONG Bloom a révélé que sur 148 boîtes de thon examinées dans plusieurs pays européens, toutes étaient contaminées par le mercure, avec plus de la moitié dépassant les seuils de sécurité établis. Cela remet en question la sécurité de ces produits.
Face à ces risques, il pourrait être préférable d'opter pour d'autres sources de poisson. Le saumon, par exemple, est une alternative plus sûre. Violette Babocsay précise que les traces de plomb qu'il contient n'engendrent pas de risques significatifs pour la santé.
Source : Instagram







