Avec l'âge, nos besoins en protéines augmentent, révélant l'importance d'un apport nutritif adapté. Ashley Koff, diététicienne et fondatrice du programme Better Nutrition, partage ses recommandations pour optimiser la consommation de protéines et favoriser un vieillissement en bonne santé.
Minimum de 15 g de protéines par repas
Ashley Koff souligne que la quantité de protéines nécessaire varie selon plusieurs critères, notamment la santé digestive et l'activité physique. Une répartition idéale de l'apport protéique consiste à consommer 15 à 30 g de protéines de qualité par repas, tous les trois heures. Pour les personnes très actives, un apport de 40 g peut être approprié, à condition de garantir une bonne digestion et métabolisation, afin d'éviter le stockage excessif de graisses.
Variété et qualité des sources de protéines
Les besoins en acides aminés ne peuvent être satisfaits uniquement par des aliments spécifiques comme les œufs ou le poulet. Koff recommande de diversifier les sources de protéines, en alternant entre protéines animales et végétales, afin d'assurer un apport complet. Il est également essentiel de privilégier la qualité des aliments riches en protéines, car certains poissons peuvent contenir des toxines. Comme le dit Koff, "Manger plus de protéines sans se soucier de leur qualité, c'est comme laver son sol avec des chaussures sales".
Des besoins accrus avec l'âge
En vieillissant, les besoins en protéines tendent à augmenter. Après 50 ans, la masse musculaire commence à diminuer, augmentant les risques de fragilité et de perte d'autonomie. Un apport adéquat en protéines est donc crucial pour préserver la santé musculaire et osseuse, ainsi que pour renforcer l'immunité. Koff souligne l'importance d'une attention particulière à la fréquence, à la diversité et à la qualité des protéines consommées au quotidien.







