Dans le monde des tendances culinaires, TikTok ne cesse d'étonner par sa créativité. Aujourd'hui, c'est le « Girl dinner » qui marque les esprits en révolutionnant notre manière de prendre le dîner.
Le concept est simple : un dîner composé exclusivement de snacks. Les créations présentées sur la plateforme vont des assiettes esthétiquement garnies de pain, olives, fruits de saison, charcuterie, fromages, œufs durs, cornichons et légumes frais. Avec son jingle accrocheur, « Girl dinner, girl dinnerrrrrrr », cette tendance séduit un large public bien au-delà de ses simples aspects gastronomiques. Toutefois, elle suscite également des inquiétudes parmi les experts en nutrition. Analysons cette mode de consommation intrigante.
Les origines du « Girl dinner » sur TikTok
Tout a commencé grâce à Olivia Maher, une TikTokeuse de 28 ans. Dans une vidéo qui a viralement atteint 1,2 millions de vues, elle partage son inspiration. Son idée provient d'une vidéo où une internaute évoquait la pauvreté des paysans au Moyen Âge, qui se contentaient de pain et de fromage. Olivia se rend compte que ce repas ressemble à son « dîner idéal ». Elle organise alors une petite soirée chez elle, remplissant ses assiettes de ces saveurs simples. Le succès est immédiat, et de nombreux utilisateurs commencent à reproduire ce modèle en ajoutant à leurs assiettes divers snacks.
Les mises en garde des nutritionnistes
Avec l'engouement croissant pour le « Girl dinner », des nutritionnistes sont montés au créneau sur TikTok pour partager leurs réserves. Ils soulignent que, bien que les assiettes soient attrayantes et souvent saines, elles ne suffisent pas à constituer un vrai dîner. En effet, la majorité des compositions varient entre 200 et 300 kcal, alors qu'un dîner équilibré devrait apporter entre 550 et 600 kcal. Les experts craignent que cette nouvelle mode alimentaire puisse mener à des comportements malsains, tels que la fatigue et la perte de masse musculaire, causés par des apports caloriques insuffisants. En conséquence, il est essentiel d'être conscient des implications que peut avoir une alimentation centrée sur le « Girl dinner ».







