Dans une démarche écoresponsable, Ikea annonce la fin de la glace à l'italienne traditionnelle à base de lait de vache. L'enseigne suédoise entend remplacer cette douce tentation par une alternative végétale, une décision qui ravira certains clients et en décevra d'autres.
Une initiative axée sur la durabilité
Lors de son bilan annuel consacré au développement durable, Ikea a révélé son intention de supprimer ou remplacer les produits laitiers de son offre. Cet effort vise à réduire l'impact climatique de ses produits alimentaires, tout en maintenant un goût qui séduit habituellement sa clientèle. La glace emblématique à 1€ sera donc remplacée par une formule végétale, le tout dans le cadre d'un objectif plus large de réduction de 50% des émissions de carbone d'ici 2030. En 2022, Ikea a déjà enregistré une diminution de 5% de son empreinte carbone, avec une estimation de 25,8 millions de tonnes d'équivalent CO2 émis.
Un avenir végétal à Ikea
Depuis 2015, Ikea œuvre pour une transition vers une offre alimentaire plus végétale, en introduisant des alternatives comme les boulettes de viande végétariennes. Ce changement a porté ses fruits, la part de marché des boulettes végétales augmentant de 14% à 17% entre 2021 et 2022. En plus des fameuses boulettes, des options telles que le hotdog végétal et le haché végétal font désormais partie intégrante du menu. Dans un futur proche, Ikea a déclaré que 50% des plats principaux proposés dans ses restaurants seront d'origine végétale d'ici 2025, marquant ainsi un tournant significatif dans son approche culinaire.
Vers une empreinte carbone réduite
La décision d'Ikea de retirer les produits laitiers se base sur le fait que l'industrie laitière a une empreinte carbone considérable. Selon la FAO, ce secteur génère environ 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. De plus, Greenpeace souligne que l'élevage représente 14,5% des émissions totales, qu'il soit lié à la production de lait ou de viande. Toutefois, la question de l'impact environnemental des substituts d'origine végétale reste à examiner, car ces derniers peuvent également présenter un certain coût énergétique.







